Comment choisir le collier idéal pour votre chien ?

découvrez nos conseils pratiques pour choisir le collier idéal pour votre chien ! apprenez à prendre en compte la taille, le confort et le style, afin d'assurer sécurité et bien-être à votre compagnon à quatre pattes.
Sommaire4 sections
  1. 01Mesurer avant d'acheter, pas après
  2. 02Collier ou harnais : trancher selon la traction
  3. 03Ce qui casse, et où ça casse
  4. 04Le cas des colliers laissés en permanence

Un collier mal choisi ne se voit pas : il se remarque le jour où le chien recule en panique, sort la tête de la boucle et part dans la rue. Avant la matière, la couleur et la marque, un collier se juge sur trois points mécaniques, sa largeur par rapport au gabarit, le réglage réel au tour de cou, et la solidité du point d'attache. Le reste relève du goût, et le goût ne retient pas un chien de 30 kg qui prend peur.

Mesurer avant d'acheter, pas après

Mains ajustant un collier en nylon autour du cou d'un chien attentif

Prenez un mètre de couturière et mesurez le tour de cou à la base, là où le collier se posera, pas juste sous les oreilles où le cou est plus fin. Ajoutez deux centimètres pour un petit chien, quatre à cinq pour un grand. Vérifiez ensuite que la mesure obtenue tombe au milieu de la plage de réglage annoncée par le fabricant, et non à l'extrémité : un collier utilisé au dernier cran n'a plus de marge quand le poil d'hiver arrive ou quand la sangle se détend.

Le contrôle une fois en place tient en un geste. Vous devez pouvoir glisser deux doigts à plat entre la sangle et le cou, sans forcer et sans que ça flotte. Sur un chien à tête fine, lévrier, whippet, teckel, testez aussi le mouvement inverse : tirez doucement le collier vers l'avant. S'il passe par-dessus les oreilles, il passera aussi le jour où le chien fait marche arrière.

Une fois ces deux chiffres réglés, la question suivante est celle du point d'attache, et elle dépend surtout de la façon dont votre chien marche.

Collier ou harnais : trancher selon la traction

Un chien qui marche laisse en laisse peut porter un collier plat toute sa vie sans le moindre souci. Un chien qui tire, en revanche, appuie tout son poids sur la trachée et la thyroïde. Chez les races brachycéphales, bouledogue français, carlin, et chez les petits chiens sujets au collapsus trachéal, chihuahua, yorkshire, spitz, le harnais n'est pas une préférence mais une précaution.

Le compromis courant consiste à garder le collier comme support d'identification, en permanence, et à clipser la laisse sur un harnais. Les deux ne s'excluent pas, et cette configuration règle la plupart des situations.

Ce qui casse, et où ça casse

Un collier ne cède presque jamais au milieu de la sangle. Il cède à la boucle plastique, dont l'ergot s'use et blanchit, ou à l'anneau en D soudé à froid qui s'ouvre sous la traction. Tirez fermement sur l'anneau à l'achat : s'il se déforme entre vos doigts, il se déformera avec un chien au bout.

Le nylon tissé reste le meilleur rapport résistance-prix, il sèche vite et se lave en machine dans un filet. Le biothane, cette sangle plastifiée, ignore la boue et l'eau de mer et se rince sous le robinet, un vrai avantage pour les chiens qui se baignent. Le cuir pleine fleur tient des années s'il est nourri deux fois par an, mais il durcit et craquelle s'il passe son temps mouillé. Le tissu imprimé bon marché, lui, s'effiloche en une saison au niveau du passant.

Le cas des colliers laissés en permanence

Un chien qui vit avec ses congénères, qui joue mâchoire contre collier ou qui court en forêt peut se coincer une dent ou une branche dans la sangle. Les colliers dits à boucle de sécurité, conçus pour s'ouvrir sous une traction forte, existent pour cette raison ; ils sont la norme chez le chat et gagnent à être connus côté chien pour la vie en meute ou en pension.

Pour les sorties de nuit, un collier lumineux à LED rechargeable se voit à plus de cent mètres et vaut mieux qu'une simple bande réfléchissante, qui ne renvoie la lumière que si des phares la balaient. Quant aux colliers GPS, ils repèrent un chien qui fugue mais pèsent leur poids et se rechargent tous les deux à cinq jours : utile pour un chasseur ou un fugueur chronique, superflu pour un chien de ville.

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