Les 3 plus grandes aversions de votre chat

découvrez les 3 plus grandes aversions de votre chat et apprenez à mieux comprendre son comportement.
Sommaire4 sections
  1. 01Une litière qui ne lui convient pas
  2. 02Les bruits soudains, surtout ceux qu'il ne peut pas localiser
  3. 03Être manipulé sans avoir le choix
  4. 04Les ballons, les concombres et autres légendes

Le classement des choses que votre chat déteste vraiment ne contient pas de ballons de baudruche. Il contient une litière sale, un bruit dont il ne voit pas la source, et une main qui arrive par au-dessus. Les trois se corrigent chez vous, sans matériel, en une soirée.

Une litière qui ne lui convient pas

Chat assis sur un rebord, oreilles rabattues et regard méfiant

C'est la première cause de malpropreté rapportée en consultation comportementale, et de loin. Un chat refuse un bac trop sale, trop petit, trop étroit, placé à côté de sa gamelle ou dans un couloir de passage. Le maison-de-toilette fermé, confortable pour le nez humain, concentre les odeurs à l'intérieur et prive l'animal de vue sur ce qui l'entoure pendant qu'il est vulnérable.

La règle de base : un bac par chat, plus un, répartis dans des pièces différentes. Un bac assez grand pour que l'animal puisse s'y retourner, soit environ une fois et demie sa longueur. Un substrat fin, agglomérant, sans parfum ajouté, sur trois à cinq centimètres d'épaisseur. Les crottes ramassées tous les jours, le bac lavé à l'eau chaude sans javel ni produit parfumé.

Les bruits soudains, surtout ceux qu'il ne peut pas localiser

Le chat entend jusqu'à environ 64 kHz, contre 45 kHz pour le chien et 20 kHz pour nous. Il perçoit donc une bonne partie des sifflements d'appareils électroniques qui nous sont inaudibles, et il repère la position d'une source sonore avec une précision redoutable grâce à ses pavillons orientables.

Ce qui gêne tient moins au volume qu'à l'imprévisibilité. Un aspirateur qui démarre, une porte qui claque, un feu d'artifice : le son surgit sans signal annonciateur et sans direction claire à l'intérieur d'un logement où tout résonne. Le chat file se cacher en hauteur ou sous un lit, et le retour au calme peut prendre une heure.

Être manipulé sans avoir le choix

Beaucoup de chats étiquetés caractériels supportent en réalité très mal trois gestes précis : la main qui descend sur le crâne par au-dessus, comme le ferait un rapace, la prise sous les aisselles qui les suspend dans le vide, et la caresse prolongée sur le ventre ou la base de la queue. Le ventre est une zone de protection, pas une invitation, même quand il s'expose.

Le signe avant-coureur arrive toujours avant la morsure : la queue qui fouette, la peau du dos qui frémit, les oreilles qui pivotent en arrière, le regard qui se détourne. Un chat qui mord après dix minutes de caresses n'a pas changé d'avis brusquement, il a prévenu et personne n'a lu. Trois caresses, puis on retire la main : s'il en redemande, il revient. C'est lui qui décide de la durée.

Les ballons, les concombres et autres légendes

Les vidéos de chats qui bondissent devant un concombre posé derrière eux circulent depuis des années. Aucune aversion pour le légume là-dedans : c'est un simple sursaut face à un objet apparu sans bruit dans un angle mort, au moment précis où l'animal mangeait. Même mécanique pour le ballon de baudruche : ce qui inquiète, c'est le mouvement erratique et le risque d'éclatement, pas l'objet.

Ces expériences ne sont pas drôles pour le chat, et les répéter installe une méfiance durable autour de la gamelle. Si vous voulez lui rendre service ce soir, commencez plutôt par déplacer sa litière loin de la machine à laver.

Résumer cet article avec :

Partager :